Archives pour la catégorie Pol-UPVD

Divorce et dépôt de plainte entre l’UNEF Perpignan et l’Union des Etudiants de Gauche

 Divorce et dépôt de plainte entre l'UNEF Perpignan et l'Union des Etudiants de Gauche dans Pol-UPVD peleadeninosLes deux groupes ne peuvent vraiment plus se voir, fini le temps de la bonne entente affichée, c’est désormais la guerre entre les deux mouvements de gauche. D’un côté Mélanie DUPOUY, porte drapeau des manifestations, et de l’autre Farid MELLAL, secrétaire des Jeunes Communistes. 

Le statut Facebook de Farid MELLAL donne le ton: 

Farid Mellal
L’unef perpignan et sa presidente melany dupuis etudiante a l’universite depose plainte contre moi pr selon eux usurpation d’identite alors que je ne me suis jamais presenter de la sorte et que je preside l’union des etudiants de gauche.
Bravo l’UNEF Perpignan

Il faut dire que l’UNEF (proche du PS) qui ne brille pas par sa présence aux conseils centraux ne trouve rien de mieux que d’attaquer son propre compagnon idéologique et l’ancien Président de section de l’UNEF Farid MELLAL (membre du PC). Il est vrai que face à un homme de dossier, l’UNEF ne sait que battre le pavé pour montrer son drapeau dans toutes les manifestations (tant qu’il y a un journaliste ils y vont).

Cuisine interne et règlement de comptes, le visage de la gauche estudiantine est révélateur du climat délétère qui règne depuis leurs défaites respectives lors des élections aux conseils centraux de mars 2010. Qu’ils se rassurent une fois la fac terminée, la première sera probablement recasé au PS et le second dans une des mairies PC du département.

Enfin une maison des sports à l’Université de Perpigann

 Enfin une maison des sports à l'Université de Perpigann dans Pol-UPVD 179826_10150375885840710_814850709_17071587_5112764_n Longtemps « l’Arlésienne » a habité avenue Paul-Alduy. Il y a douze ans, alors que Jean Sagnes était encore président de l’Université de Perpignan, le projet de création d’une maison des sports était dans les cartons. Son successeur allait pouvoir en hériter, fort d’un budget de 1 M. Seulement, la polémique entre les politiques de la région et universitaires a enflé. Il a fallu attendre décembre 2010 et jeudi officiellement pour que l’Université puisse disposer d’un outil indispensable, un toit destiné aux sports. A minima, le budget alloué à Jean Benkhelil s’est réduit comme une peau de chagrin. Du million, on est passé à 600 000 euros, d’un flambant neuf gymnase, on est passé à un espace à un étage, nanti de deux salles de ‘muscu’ de 190 m2 et de danse de 160 m2. C’est toujours ça de pris pour les quelque 10 800 étudiants qui vont pouvoir se relaxer entre deux cours.
Trente activités seront proposées. En attendant l’arrivée d’un gymnase promis avant 2022. Parole de Jean Benkhelil. 

Source: L’Indépendant

Convention entre l’USAP et l’Université de Perpignan

Convention entre l'USAP et l'Université de Perpignan dans Pol-UPVD E-4L’USAP a fait de la formation et de l’atout jeune son credo. Il lui fallait un partenaire, il a trouvé en l’Université, un partenaire idéal. La signature de la convention liant les deux parties tombait sous le sens. Au moment où le centre de formation de l’USAP est à la croisée des chemins, le voir intégrer le campus n’est plus utopique, mais une piste que Paul Goze pourrait suivre.  Mais l’essentiel est ailleurs. L’Université est prête à aider à fond tous les apprentis rugbymen et ils sont nombreux. Tous ceux qui ne passeront pas le cap du professionnalisme pour leur assurerun bel avenir. Parmi les 110 sportifs de haut niveau que compte l’Université de Perpignan, ils sont 20 rugbymen. Et ça risque de s’étoffer. Jean Benkhelil, le président en est conscient. Ravi aussi d’avoir lancé officiellement jeudi dernier la maison des sports. 

Cette convention qui lie l’Université et l’USAP pour les deux ans à venir, sur quoi débouchera-t-elle ?


C’est une première. L’Université, c’est la jeunesse, c’est l’enseignement supérieur. L’USAP se positionne envers des jeunes désireux d’allier sport de haut niveau et études. En terme de reconversion, c’est important de les soutenir. On peut aménager leurs horaires en fonction de leur programme. On peut leur accorder des bourses pour les aider financièrement. Donner aux étrangers les outils pour apprendre notre langue. Nous souhaitons travailler, cohabiter avec l’USAP. Pour soigner l’image de l’Université mais aussi elle de l’USAP ; on va travailler sur des rencontres transfrontalières. Avec des collègues de Gérone et de Barcelone. C’est très important.

Que pouvez-vous offrir aux rugbymen-étudiants concrètement ?


La possibilité de venir suivre des cours en formation initiale, mais aussi en formation continue qui leur permettra d’acquérir des compétences dès l’instant que leur carrière rugbystique n’est pas concrétisée. L’USAP est aussi en phase avec l’Université, prête à pousser les jeunes rugbymen à entreprendre des études. Il faut les encourager. L’Université va donner à ces rugbymen-étudiants les services de l’université, un référent pour leurs démarches administratives. On va aussi les manager, c’est un domaine où l’on sait faire.

Qui était demandeur ?


Les deux parties étaient demandeurs. Il fallait oser, saisir l’opportunité d’autant que le club a choisi la voie de la formation pour grandir, pour se maintenir en haut de la hiérarchie française et européenne. Fabrice Lorente, mon vice-président, m’a poussé à nous rapprocher de l’USAP. Il a eu raison, c’est l’heure de la concrétisation. Aujourd’hui, cette convention va permettre de formaliser ce rapprochement et d’en rajouter. Pour l’image de l’Université, ce partenariat prouve qu’elle est au service de tous.

Connaissez-vous le centre de formation de l’USAP, un des plus performants de France ?


Mon vice-président le connaît bien et je vais bien sûr le visiter. On souhaite aussi que l’USAP nous aide au niveau de ses compétences. On a des jeunes qui jouent à l’Université et on aimerait que les joueurs pro parrainent nos matches.

Montpellier, la référence nationale, est-il un modèle à copier ?


Ce n’est pas dans nos projets. On souhaite garder notre identité. Certes, Montpellier a une carte de visite, un palmarès universitaire que Perpignan ne possède pas. Mais avec l’aide des Catalans du Sud, on aura aussi notre mot à dire. Les rencontres transfrontalières doivent se développer. On va mettre le rugby en avant.

En version américaine ?
On voudrait construire cette Université sur le modèle américain. Où l’on arrive pleinement à allier études et sport. Les meilleurs sportifs outre-Atlantique ne sont-ils pas issus en majorité des Universités ? Ils émergent des campus. Il faut aussi qu’ils pensent à autre chose s’ils ne parviennent pas à franchir le cap du professionnalisme. Et c’est là que l’Université peut être très utile.

Source: L’Indépendant

Le site IUFM de Perpignan lâché par Montpellier 2

Le site IUFM de Perpignan lâché par Montpellier 2 dans Pol-Actualite et Politique. iufm_perpignan_20100118_1057793073

Et si l’IUFM de Perpignan vivait ses dernières années? Ce n’est pas encore le scénario catastrophe mais l’antenne de Perpignan dépendant de Montpellier commence à sombrer car son capitaine l’Université de Montpellier 2 prépare ses valises.

En effet, le Conseil d’Administration de l’Université de Montpellier 2 a décidé de réduire de 37% sa dotation à l’antenne de Perpignan ou se déroule les Masters MEF au sein de l’IUFM. C’est une conséquence directe de la baisse du nombre d’étudiants qui rejoignent parfois l’Université de Perpignan qui offre de bien meilleurs conditions d’études. En effet les étudiants de l’IUFM sont inscrits à Montpellier 2 et n’ont pas accès à la bibliothèque universitaire de Perpignan, ni au service de santé, ni au service des sports.

Les étudiants n’ont qu’une maigre BU ouverte selon des horaires réduits ce qui ne facilite pas la réussite des étudiants.
L’IUFM a refusé de voter le budget de Montpellier 2, mais elle n’aura pas le choix et devra le subir.

Il est faut dire que cette antenne de Montpellier 2 est un non sens alors que l’Université de Perpignan dispense les mêmes formations. Imaginez vous un instant que Perpignan ouvre une antenne à Montpellier, cela vous paraîtrait il cohérent?

La baisse du nombre d’étudiants est inquiétante pour l’IUFM d’autant plus qu’elle avait ouvert ses inscriptions bien avant l’Université de Perpignan. Aujourd’hui les étudiants en MEF de l’Université de Perpignan sont bien plus nombreux que ceux de l’IUFM.

En finira on enfin de ce doublon qui n’est qu’un sens?

Aucun étudiant n’était candidat pour le Master MEF Catalan

Aucun étudiant n'était candidat pour le Master MEF Catalan dans Pol-UPVD OBJ715085_1

Pas   content le président de l’université, Jean Benkhelil, et ne mettant pas de gants pour l’exprimer. Dans un communiqué paru dans nos colonnes le 4 janvier dernier, la Fédération pour la défense de la langue et de la culture catalanes attaquait l’université de Perpignan sous le titre :   « Les études supérieures de catalan en souffrance ». Dénonçant un   « véritable retour 30 ans en arrière », la Fédération accusait l’université d’avoir   « éliminé 2 formations : la formation au CAPES de catalan et le DUEC (diplôme d’université d’études catalanes) », et d’avoir   « refusé d’ouvrir le nouveau master catalan métier de la formation ».

Sur le fond et sur la forme de ces griefs, le président de l’université n’est pas d’accord :   « Ces accusations que leurs auteurs ne se sont pas donné la peine de vérifier avant de les diffuser dans la presse, sont fausses et proviennent d’une personne que j’ai précisément identifiée. Le problème de certains consiste dans le manque à gagner. En ce qui me concerne, je suis le garant de la bonne utilisation qui est faite à l’université de l’argent public ».
Or, pour ce qui concerne le DUEC de catalan, le président de l’UPVD est formel :   « Le DUEC est autofinancé par les droits des étudiants et il n’y en avait que 3 d’inscrits ! C’était inacceptable ! Si nous faisions des cours particuliers, le ministère nous couperait les vivres ! Le DUEC reprenant les enseignements de la licence, ces étudiants peuvent donc s’inscrire en licence ».

Quant au master 2nd degré, il n’a pu être ouvert faute de candidat, font observer Jean Benkhelil et Fabrice Lorente, vice-président. Lesquels ajoutent :   « Nous nous sommes battus pour obtenir ces formations, ce n’est pas pour les fermer ! Mais ce n’est pas notre faute si seulement une centaine d’étudiants de l’université suivent des formations en catalan ». Et Jean Benkhelil de reprendre :   « L’université de Perpignan fait partie de la Xarxa Vivés, nous avons des étudiants andorrans, nous sommes en contact avec des universités de Catalogne du sud, nous sommes en train de monter un PRES pour ouvrir le catalan à l’enseignement et à la recherche, avec cinq entités : Gérone, Les Baléares, Lleida, Perpignan et Banyuls de la Marenda… Là nous serons dans l’économie, le sport, les sciences car pour sauver la langue catalane, il faut sauver les activités. Sinon le catalan sera une langue morte ! ».

Ceci posé, le président et le vice-président de l’université contre-attaquent.   « Il y a eu 650 candidats sur les masters MEF métiers de l’enseignement, 240 ont été retenus et il y en a eu 0 en CAPES de catalan. On ne peut pas dire que c’est la faute de l’université ! Ce sont plutôt les associations qui diffusent des informations erronées qui devraient se remettre en question », lance Fabrice Lorente.

Avant de conclure :   « Nous, nous faisons notre travail en allant chercher les formations diplômantes et en montant les programmes. Que ces associations fassent le leur, dans les collèges et les lycées, pour attirer les étudiants vers l’enseignement du catalan ! ».

Le débat sera-t-il clos pour autant ? Wait and see. Ou plutôt… Esperar i veure a venir.  

Source: L’Indépendant

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