Archives pour la catégorie Pol-Actualite et Politique.

François Fillon favorable à ouvrir les logements étudiants aux apprentis

François Fillon favorable à ouvrir les logements étudiants aux apprentis dans Pol-Actualite et Politique. francois_fillon

François Fillon s’est déclaré mercredi favorable à une ouverture des logements étudiants aux apprentis si toutefois on mettait « les bouchées doubles pour en construire », vu le lourd déficit en la matière.

« Il faudrait qu’on puisse ouvrir les systèmes de logement étudiant aux apprentis », a déclaré le Premier ministre à Vélizy (Yvelines) lors d’une rencontre avec des jeunes, dont certain en contrat d’apprentissage, au Centre technique de PSA-Peugeot-Citroën. « Mais pour ça il faudrait mettre les bouchées doubles pour en construire », a-t-il poursuivi.

La France compte environ 2,2 millions d’étudiants, pour une offre d’à peu près 200.000 logements en cité universitaire

Source: AFP

Remise des premières bourses récompensant des efforts exceptionnels d’intégration

Remise des premières bourses récompensant des efforts exceptionnels d’intégration dans Pol-Actualite et Politique. 300x200_1447054_0_b249_ill-1292473-10c5-106510

Le ministre de l’Immigration et de l’Intégration, Eric Besson, a remis mercredi à Paris pour la première fois les bourses « Parcours de réussite professionnelle » (PARP) à 17 bacheliers immigrés étrangers qui ne parlaient pas le français en arrivant sur le territoire.

« Je souhaite récompenser les mérites d’élèves qui font face à des difficultés exceptionnelles d’intégration, linguistique et culturelle, et qui obtiennent malgré cela de très bon résultats scolaires », a déclaré le ministre en présence de la presse, au ministère.

Une cinquantaine de candidatures avaient été reçues pour ce dispositif lancé en octobre dernier, quelques mois seulement après la fin des épreuves du baccalauréat. Les 17 lauréats recevront 2.400 euros par an pendant trois ans.

Pour prétendre à cette bourse, les jeunes bacheliers doivent être issus de familles immigrées et prouver qu’ils ne maîtrisaient pas la langue à leur arrivée en France, avoir obtenu une mention Bien ou Très bien au bac quelle que soit la filière, poursuivre des études dans des filières d’excellence qui assurent une insertion professionnelle de qualité (IUT,BTS, Classes préparatoires) et être boursiers sur critères sociaux.

Singh Surgit, 20 ans, est arrivé en France en septembre 2004 et sa demande de naturalisation est en cours. Grâce à son bac STG mention Bien au Lycée Jean-Zay d’Aulnay-sous-Bois classé ZEP, il fait parti des 17 nouveaux boursiers. « Je suis arrivé d’Inde avec ma mère pour rejoindre mon père qui travaille comme peintre en bâtiment. J’ai d’abord intégré une classe non francophone en 2004 avant une seconde générale l’année suivante », explique-t-il. »Au-delà de l’aide financière, c’est un encouragement et une preuve de reconnaissance », a confié à l’AFP le jeune homme, aujourd’hui en classe préparatoire à HEC.

« J’ai fixé l’objectif de 200 nouvelles bourses délivrées avant la fin de l’année 2010″, une première année d’expérimentation, a dit le ministre. En année pleine, 600 étudiants en bénéficieront, le budget s’élèvant alors à 1,2 millions d’euros par an environ, selon M. Besson.

Facs: la grande inégalité

Facs: la grande inégalité dans Pol-Actualite et Politique. Semaine-2008-Debat-avec-les-etudiants-de-la-Faculte-de-Pharmacie-sur-Rouen_photo_large

Connaissez-vous le Centre universitaire Jean-François-Champollion-Nord-Est Midi-Pyrénées ? Ignorée des classements internationaux, cette modeste université implantée à Albi vient pourtant d’être sacrée meilleure fac de France pour la réussite des étudiants ! Seulement il faut se lever de bonne heure pour le découvrir… Pousser jusqu’à la dernière page d’une austère publication ministérielle truffée de chiffres et de tableaux mais qui recèle un véritable scoop : le taux de réussite en licence dans chacune des 80 facs françaises.

Elle pourrait bientôt donner jour à de gros titres à la une des magazines. Avec des palmarès d’universités à l’égal de ces classements des « bons lycées » désormais devenus un classique. Car c’est, en fait, le même exercice. Ces palmarès sont directement tirés des statistiques du ministère, qui livre chaque année le taux de réussite au bac et la « valeur ajoutée » de chaque établissement. Autre ment dit, l’écart entre les résultats attendus par ce lycée compte tenu du public accueilli (origine sociale, âge, etc.) et ceux effectivement obtenus. Bref, leur capacité à mener leurs élèves jusqu’au diplôme, «toutes choses égales par ailleurs ». Eh bien, ceux qui croyaient que nos démocratiques et égalitaristes universités offraient grosso modo les mêmes chances de décrocher la licence seront pour le moins surpris. On découvre en effet avec étonnement que les performances vont du simple au triple ! Ainsi Paris- VI, la prestigieuse université Pierre-et-Marie-Curie, l’une des rares françaises à briller un peu dans le classement de Shanghai, n’affiche que 12,5% de reçus en licence en trois ans contre 40% de réussite à Poitiers ou à Lyon-II ! Imagine-t-on un lycée qui ne mènerait au bac que 12% de ses troupes ? Ce n’est en rien un gage de qualité. Pis, Paris- VI, toujours, affiche un « malus » de moins 18 points, la palme de la valeur ajoutée revenant donc au CUFR Nord-Est-Midi-Pyrénées avec 13,4 points. Il y a bien quelques explications à ce très faible taux. Paris-VI objecte que, comme d’autres gros campus scientifiques, beaucoup de ses étudiants choisissent de présenter les concours des grandes écoles dès bac+2, sans passer leur licence. Et puis, c’est vrai, les grandes villes, avec leur très large offre de formations, favorisent bien plus le zapping d’une filière à l’autre que les facs de proximité.Mais cela n’explique pas tout. Les provinciales font clairement mieux que les parisiennes. Rappelons-le, la licence n’est pas un concours dont le caractère sélectif se traduirait par davantage de prestige pour l’université. Il s’agit là d’un énorme gâchis, d’une sélection par l’échec aux effets désastreux. Une partie non négligeable de ces étudiants se réorientent ici ou là, mais les autres viennent grossir les rangs des jeunes sans qualification, devenus les laissés-pour-compte de l’emploi. Et même si l’on s’en tient à la réussite aux examens en troisième année, les écarts entre facs vont quand même du simple au double : 93% de reçus à la licence pour Tours contre 57% seulement à Paris-VIII.Certes, il y a des limites à l’exercice. Comme pour les lycées, la notoriété peut constituer un plus, mais bien rares sont aujourd’hui les facs françaises parvenues à se faire «un nom» comme, pour les lycées, Henri-IV ou Louis-le-Grand. Une licence aura a priori la même valeur pour entrer sur le marché du travail, poursuivre à bac+5, se présenter à un concours, etc., qu’elle soit décrochée à Lille ou à Marseille, à la Sorbonne ou à Albi…Plus largement, le score national fait froid dans le dos : 28% seulement des étudiants décrochent leur diplôme en trois ans. « I l s ‘agit de tous ceux qui font une inscription à l’université, même s’ils n’y mettent jamais les pieds », relativise- t-on au ministère. Celui-ci préfère mettre en avant une autre étude où la réussite se situe à 39%. Pourquoi un tel écart ? Parce que, là, les étudiants sont interrogés au mois de mars. On n’y trouve pas ceux, nombreux, qui ont lâché prise dès le premier semestre. La réalité se situe donc sans doute entre les deux. Pour parer à ce gâchis, Valérie Pécresse a lancé en 2007 un ambitieux plan Réussite en licence. Mais on attend toujours une évaluation, même partielle, de ces mesures.

Source: Nouvel Observateur

Incendie dans une cité U à Toulouse

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A 7 heures du matin, vendredi, un incendie s’est déclaré au 3ème étage de l’immeuble des logements étudiants de l’Insa (Institut national de sciences appliquées), qui se trouve sur le campus Paul-Sabatier à Toulouse. On ignore pour l’instant les causes de ce feu, qui s’est rapidement propagé dans les étages du bâtiment et a provoqué la mort d’un des étudiants de l’Insa. Ce jeune homme de 18 ans, a été évacué de l’immeuble calciné vers 13 heures. Une source universitaire a indiqué que le gardien avait tenté de le réveiller, mais que «pour une raison inconnue, il ne s’était pas levé». Une cellule psychologique a été mise en place dans la classe de l’étudiant décédé.

En fin de journée, quatre jeunes parmi les vingt-deux hospitalisés après le drame étaient encore à l’hôpital. Tous ont été «légèrement blessés», principalement intoxiqués au monoxyde de carbone.

Selon le lieutenant colonel Marc Viala, des pompiers, «le feu a été violent» et «les conditions particulièrement difficiles». «Certains étudiants ont dû être évacués par les fenêtres avec la grande échelle» raconte-t-il. L’incendie a finalement été maîtrisé vers 11 heures, quatre heures après son démarrage.

 

«Quinze chambres ont été entièrement détruites par les flammes et vingt-cinq ont été très endommagées», a précisé dans un communiqué le maire de Toulouse Pierre Cohen, qui a également voulu «s’associer à la douleur de la famille du jeune homme décédé».

Selon le conseiller municipal en charge de la vie étudiante, Romain Cujives, la totalité des 237 logements étudiants ont été évacués. La mairie a mis à leur disposition une résidence universitaire située non loin du site de l’Insa et prêtée par le CROUS. Heureusement, beaucoup d’étudiants étaient en vacances et donc absents de la résidence. Sur place, un cordon de sécurité a été mis en place autour du bâtiment.

Interrogé sur un éventuel lien avec une fête, la veille dans un bâtiment proche, le procureur de la République a affirmé : «Il n’est pas certain qu’il y ait un lien entre cette fête et ce qui s’est passé».

La ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, s’est rendue à Toulouse dans la journée. «Il faudra tirer les enseignements pour que cela ne se reproduise pas», a-t-elle déclaré. Et d’ajouter : «Je mets en garde les étudiants qui vont à des fêtes acoolisées. Il faut qu’il soient très vigilents, notamment lorsqu’ils utilisent des appareils électriques dans leur chambre, pour qu’ils ne soient pas laissés allumés lorsqu’ils s’endorment».

Source : Le Figaro

Les régles d’utilisation du grand emprunt

Les régles d'utilisation du grand emprunt dans Pol-Actualite et Politique. valerie-pecresse,T-V-164371-3

La ministre Valérie Pécresse a dévoilé jeudi les premières règles du grand emprunt pour l’enseignement supérieur et la recherche, tout en laissant nombre de questions en suspens, dans un discours à Nancy lors d’un colloque de la Conférence des présidents d’universités (CPU).
Avec environ 19 des 35 milliards d’euros prévus, le supérieur et la recherche se sont taillés la part du lion du grand emprunt.
De cette somme, 7,7 milliards doivent aller à la création de « campus d’excellence » et 10,7 milliards pour les appels à projets concernant des équipements d’excellence, des laboratoires d’excellence, des instituts hospitalo-universitaires (IHU), des instituts de recherche technologique (IRT) et des sociétés d’accélération du transfert de technologies (SATT), ainsi que pour achever l’Opération Campus de rénovation immobilière.
Côté calendrier, Mme Pécresse a annoncé vouloir lancer « rapidement » les appels d’offre concernant les équipements d’excellence, dotés de un à 20 millions d’euros. Ceux des laboratoires d’excellence, IRT, IHU et SATT le seront dans un deuxième temps, puis les « campus d’excellence » proprement dits.
« Si chacun de ces appels à projet se conçoit de manière parfaitement autonome, ils n’en sont pas moins complémentaires. Un campus d’excellence doit évidemment comprendre à la fois des laboratoires d’excellence, mais aussi une société de valorisation et le potentiel d’un IRT ou d’un IHU », a précisé la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
En outre, seuls les établissements pourront répondre aux appels d’offres, pas un laboratoire par exemple. « Rien ne se fera en dehors des établissements ou regroupements d’établissements, tutelles des laboratoires, qui devront être porteurs de projets », a dit Mme Pécresse.
Et « les dotations versées au titre des appels d’offre +campus+ et +laboratoires d’excellence+ ne pourront pas se cumuler », a-t-elle ajouté.
Le gros morceau, c’est-à-dire le calendrier et le mode de sélection de ces campus, a été renvoyé à plus tard. Et sur leur gouvernance, Mme Pécresse ne veut apporter « aucune réponse univoque » car « il ne s’agit pas d’importer un modèle étranger ou d’imposer un modèle unique ».

Source : AFP

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