Archives pour la catégorie Pol-Actualite et Politique.

Rentrée universitaire: quelques nouveautés

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Un calendrier rallongé, la réforme de la première année de médecine et de la formation des futurs enseignants marqueront l’année 2010-2011.

Quelque 2,3 millions d’étudiants reprennent, ces jours-ci, le chemin de l’université, de leur école ou bien de leur lycée, s’ils sont inscrits en classe préparatoire. Une rentrée que la ministre de l’Enseignement supérieur veut placer sous le signe de « la réussite étudiante ». « Il n’y aura plus de génération sacrifiée », a promis Valérie Pécresse, hier lors d’une conférence de presse, en rappelant deux décisions prises fin août par Nicolas Sarkozy : le maintien du cumul des aides aux logements et de la demi-part fiscale ainsi que l’octroi d’un dixième mois de bourse aux étudiants concernés. Bien accueillies par les organisations étudiantes, ces annonces ont ouvert la voie à une rentrée universitaire plutôt apaisée, mais pas exempte de nouveautés, entre la prolongation de l’année universitaire, la mue de la première année de médecine et l’arrivée de nouveaux masters, dits des « métiers de l’enseignement ».

Dix mois de cours à l’université

Le retour dans les amphithéâtres sera un peu plus précoce cette année. 1,3 million d’étudiants inscrits à l’université réintègrent déjà leur fac pour des réunions de prérentrée ou des cours de remise à niveau en petits groupes. « 70 % des étudiants sont engagés désormais dans des cursus de plus de neuf mois », a rappelé hier Valérie Pécresse. Cet allongement de l’année universitaire sur dix mois, voté par toutes les universités en juillet dernier, conditionnait le versement d’un dixième mois de bourse. Sa mise en oeuvre sera progressive : en 2009-2010, les étudiants boursiers ne toucheront qu’un demi-mois en plus.

Réforme de la première année de médecine

Pour les étudiants en première année de médecine, la nouveauté ne provient pas de l’allongement de l’année universitaire puisqu’ils étudiaient déjà pendant dix mois. Ils côtoieront désormais les étudiants en pharmacie, ondologie (dentiste) et sage-femme pendant une première année commune sanctionnée par quatre concours différents. Après un tronc commun au premier semestre, les étudiants choisiront ensuite des enseignements spécialisés en fonction du ou des concours qu’ils voudront présenter. Avec l’impossibilité de redoubler en cas de résultats trop faibles et une multiplication des passerelles et des équivalences, cette nouvelle première année vise à remédier au « gâchis humain » d’une filière où 80 % des étudiants étaient jusqu’à présent recalés. Les universités, qui craignaient un afflux d’étudiants, font finalement face à un déficit d’inscrits. « Beaucoup d’étudiants redoublants en pharmacie se sont probablement autocensurés », analyse Simone Bonnafous, vice-présidente de la Conférence des présidents d’université (CPU).

An I de la « mastérisation »

Depuis cette rentrée, il faut être titulaire d’un master (bac + 5) pour présenter les concours de l’enseignement. De nouveaux masters métiers de l’enseignement ont été créés pour préparer les étudiants souhaitant rejoindre l’Education nationale. Mais ils ne font pas recette pour le moment, selon la CPU. Cette dernière s’est alarmée, lors de sa conférence de presse de rentrée la semaine dernière, d’une « baisse des effectifs à toutes les préparations aux concours de l’enseignement », variant entre « - 30 % et - 50 % selon les académies ». « Tous les titulaires d’un master peuvent être candidats », insiste-t-on au ministère de l’Enseignement supérieur, qui ne dispose pas encore de chiffres précis sur ce phénomène.

Source: Les Echos

Visa off

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Un capital de 877.000 euros pour la Fondation de l’Université de Perpignan

Un capital de 877.000 euros pour la Fondation de l’Université de Perpignan dans Pol-Actualite et Politique. fundacio_universitat_perpinya_la_clau

Née en juillet 2008, la Fondation Via Domitia, qui réconcilie l’Entreprise et l’Université à Perpignan, a été officiellement lancée vendredi à Perpignan. Cette structure, qui donne au Roussillon des airs de région européenne dynamique, repose sur un collège de fondateurs rassemblant Michel Benassis, président de la caisse régionale Crédit Agricole Sud Méditerranée, Raymond Fondeville, PDG de l’entreprise de BTP Fondeville, et Jean-Paul Alduy, Président de l’Agglomération de Perpignan, Christian Bourquin, Président du Conseil Général des Pyrénées-Orientales, et Jacques Bascou, président de l’Agglomération de Narbonne. Visant un budget de 3 millions d’euros sous quatre ans et la gestion autonome de la masse salariale en 2011, cette fondation entend rénover le campus perpignanais, à hauteur de 120 millions d’euros, et créer le deuxième pôle scientifique régional, en s’érigeant comme passerelle entre Montpellier et la Catalogne du sud. Son capital initial, de 877.000 euros, comprend 150.000 euros octroyés par Perpignan-Méditerranée, la même somme allouée par le Conseil Général du territoire et le Crédit Agricole Sud Méditerranée, ou encore 100.000 euros fournis à égalité par Fondeville, la Banque Populaire du Sud et le journal L’Indépendant.

Source: La Clau

Débat le mercredi 30 juin sur les retraites

Débat le mercredi 30 juin sur les retraites dans Pol-Actualite et Politique.

Les Jeunes Populaires et les Jeunes Communistes organisent un débat sur le thème de la réforme des retraites le mercredi 30 juin 2010 à 19h00 à la salle des Libertés à Perpignan.

Ce débat est essentiel car il nous concerne toutes et tous et en particulier les jeunes !

 

Un dispositif incite les jeunes docteurs à rentrer en France

Un dispositif incite les jeunes docteurs à rentrer en France dans Pol-Actualite et Politique. article_1506-FRA11-POSTDOC

Enrayer la fuite des cerveaux pour faire de « la France une terre accueillante pour les chercheurs ». Un défi urgent à relever pour la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse. Elle a réuni hier « la première promotion » de chercheurs ayant bénéficié du programme retour post-doc. Mis en œuvre en 2009 et doté de 11,5 millions d’euros, il aide ceux qui sont partis dans un laboratoire étranger, à l’issue de leur doctorat, à revenir en France. Et ce, en leur donnant les moyens financiers de développer leur projet de recherche dans l’Hexagone au sein d’un organisme, d’une université ou d’une entreprise. Colin Fontaine, 31 ans, titulaire d’un doctorat en biologie, a fait partie des heureux élus. « C’était une véritable aubaine pour moi de revenir en France après mon post-doc à Londres. Si je n’avais pas bénéficié de ce dispositif, je serais resté là-bas et j’aurais postulé à des bourses du même type », confie-t-il.


Depuis janvier dernier, le jeune homme peut donc plancher sur son projet de création d’indicateurs des systèmes de pollinisation au sein d’un laboratoire du Muséum national d’histoire naturelle à Paris : « Je dispose d’un budget de 400 000 € sur trois ans pour me rémunérer et pour faire fonctionner le labo. Et j’ai même pu embaucher un thésard pour m’épauler », se félicite-t-il. Son seul regret : la durée limitée à trois ans de ce programme : « Ça ne me suffira pas pour mener à bien mon projet. » Ensuite, le jeune homme compte obtenir un poste fixe en postulant au concours de chargé de recherche au CNRS ou en devenant maître de conférences à l’université. Fort de son exemple, près de 200 candidats ont déposé une candidature pour le programme en 2010. Des déceptions en perspective puisque seuls 25 d’entre eux seront élus. « Un nombre bien insuffisant, souligne Colin Fontaine. En Grande-Bretagne, il existe une trentaine de programmes de ce type… »

Source: 20 minutes

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