Archive pour avril, 2010

Conférence le vendredi 30 avril 2010 de 10h30 à 12h30

Conférence le vendredi 30 avril 2010 de 10h30 à 12h30 dans Pol-UPVD afrique2

Université de Perpignan – salle F308

 » L’Afrique après 50 ans d’indépendance : quel avenir constitutionnel et politique « 

par Monsieur Jean René MAVOUNGOU
Docteur en Droit Public chargé des enseignements à la Faculté de Droit de l’UPVD au C.N.A.M. et professeur à l’I.F.C.

 

Exposition à la B.U sur le thème des grands cinéastes européens

Du 26 avril au 15 mai 2010

Exposition à la B.U sur le thème des grands cinéastes européens  dans Pol-Un peu de tout 4n82084p

 

Albi, meilleure université de France

Albi, meilleure université de France dans Pol-Un peu de tout photo-amphi

L’info commence à bien circuler. En interne, au sein du campus mais aussi à l’extérieur et surtout sur Facebook où la nouvelle se propage. Le ministère de l’Éducation nationale a laissé filtrer le score des universités pour la réussite en licence. Au même titre que les classements des meilleurs lycées de France. Surprise, les poids-lourds de l’éducation universitaire sont à la ramasse. C’est une modeste université de province, forte de 2 700 étudiants sur ses quatre sites, qui vient de leur damer le pion. Le centre universitaire Jean-François Champollion Nord-est Midi-Pyrénées (CUFR) affiche 38 % de reçus en licence en trois ans avec une valeur ajoutée de 13,4 points qui fait toute la différence.

En clair, cette valeur ajoutée représente le plus qu’apporte l’établissement comme la prise en compte des critères sociaux, des bacs obtenus, des sections choisies lors des inscriptions, du sexe. Le ministère simule un taux théorique national et le compare aux établissements concernés. Une notion intéressante pour les universités même si elle a tout d’une véritable usine à gaz.

Les statistiques ont pris en compte les inscrits en 2005 et les licenciés, trois ans plus tard . Le prochain classement final s’effectuera en 2 013.

« Nous savions qu’on avait de bons résultats, de 10 points supérieurs à la moyenne nationale mais on ne savait pas qu’on était en haut de l’affiche ! confie Jean-Louis Darreon, le boss du centre universitaire. On communiquait déjà sur la réussite chez nous. Mais quand ça vient du ministère, c’est plus intéressant. » Le CUFR délivre entre 450 licences généralistes et 600, tout compris, avec les licences à vocations professionnelles.

Champollion s’est aussi lancée, depuis deux ans, dans une enquête téléphonique sur le suivi de ses diplômés en licence. « On s’aperçoit qu’un licencié de Champollion poursuit jusqu’au master et n’a pas de difficultés. La réussite se prolonge aux masters ! »Pour la petite histoire, Champollion avait fait l’objet d’un audit des formations de la part de l’agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (ÆRES). L’évaluateur « indépendant » expliquait dans son rapport que « le recrutement exagérément local interdit l’ouverture intellectuelle et sociale, indispensable à une formation supérieure et à des étudiants issus principalement de milieux ruraux. » Tout faux. Et si le bonheur et la réussite des étudiants « ruraux » se trouvaient dans le pré…

C’est plutôt une bonne nouvelle pour le centre universitaire Jean-François Champollion , sacré, par le ministère, meilleure fac de France pour la réussite des étudiants en licence.

AkiNaO, première entreprise émanant de l’Université de Perpignan Via Domitia.

AkiNaO, première entreprise émanant de l’Université de Perpignan Via Domitia. dans Pol-UPVD Picto-Akinao

AkiNaO est une start-up créée par deux chercheurs de l’Université de Perpignan, Annabel SIMON-LEVERT et Cédric BERTRAND et un Ingénieur d’étude au CNRS à Lyon, Floriant BELLVERT.
L’objectif de cette jeune entreprise est la valorisation des substances naturelles en agriculture, en accompagnant les industriels dans leur démarche de Recherche et Développement sur l’obtention de nouveaux biopesticides. En parallèle de ce service de R&D, AkiNaO développe sa propre recherche en identifiant dans les plantes et les organismes marins de nouvelles sources de molécules herbicides et antifongiques.
Soutenus par Languedoc Roussillon Incubation et Plein Sud Entreprises, les associés d’AkiNaO ont pu maturer leur projet de création d’entreprise, en comptant également sur le soutien actif du service de valorisation de la recherche, Val’UP, de l’UPVD. Après un an de réflexions et de recherches, ils sont maintenant en mesure de proposer un service innovant et de qualité pour l’étude des substances naturelles.
La collaboration de l’université ne s’arrête pas là puisque le 6 Mai 2010 à 11 heures, au Laboratoire de Chimie des Biomolécules et de l’Environnement (LCBE), sera signé officiellement le contrat d’hébergement de la société au sein de l’Université de Perpignan.
Ainsi, et pendant 5 ans, elle pourra profiter, à la fois d’un hébergement, mais également des équipements disponibles au LCBE. Le contact avec les chercheurs de ce laboratoire, spécialisés dans l’étude des substances d’origine marine et de l’impact des pesticides dans l’environnement sera un atout précieux pour le démarrage de l’activité.

Annabel SIMON-LEVERT, gérante d’AkiNaO, connait bien cet univers puisqu’elle a réalisé sa thèse au sein de ce laboratoire, en étudiant des molécules isolées d’organismes marins et leur potentiel pharmacologique. Elle a ensuite enseigné la chimie analytique à l’université avant de se consacrer entièrement à la création d’AkiNaO.
Cédric BERTRAND, ingénieur agronome et docteur en Phytochimie a obtenu son doctorat à l’Université Paul Sabatier de Toulouse. Après deux années d’enseignement à l’Université de Perpignan, il a obtenu un poste de Maitre de Conférences à l’Université de Lyon et a réintégré l’UPVD en Septembre 2008. Floriant BELLVERT est ingénieur d’étude au CNRS et spécialiste des substances naturelles issues de microorganismes. Tous deux apporteront le concours scientifique nécessaire au développement d’AkiNaO.

Contact : Annabel SIMON-LEVERT, annabel.simon@akinao-lab.com
www.akinao-lab.com

3 000 étudiants « s’affrontent » à la voile en rade – Brest

3 000 étudiants « s'affrontent » à la voile en rade - Brest dans Pol-Y a pas que la fac dans la vie brXX_1707631_3_px_470_

La course de l’Edhec est le plus grand rassemblement étudiant sportif de France. Elle dure jusqu’à demain samedi. Ambiance à la fois sur mer et sur terre.

Reportage

8 h. Le village de toile installé au Moulin-Blanc, s’éveille aux sons du Dj. Les équipes de la course à la voile de l’Edhec se préparent. Émargement des feuilles de départ et petit-déjeuner pour tous. D’étranges personnages déambulent : Schtroumpf, des danseurs en strass et paillettes, déguisement de poulet… D’autres animaux sont réels : canne, chèvre… Étrange pour une compétition de voile !

Une organisation 100 % étudiante

C’est pourtant une obligation. La canne et la chèvre ont été amenées par les futurs ingénieurs en agriculture de l’école d’ingénieurs en agriculture (Esitpa). L’objectif est de « faire la promotion de ton école et de montrer que ça te plaît, explique une étudiante de l’Esitpa. Et faire le plus de conneries pour passer au JT de la course ». En clair, il faut se faire remarquer.

Événement tant attendu et préparé par les étudiants tout au long de l’année, la course rassemble 3 000 étudiants français et étrangers. L’Edhec est devenue une manifestation nautique incontournable. La course mêle compétition et fête. Mais les étudiants présents soulignent « l’aspect professionnel évident » de la course.

Convivialité et ambiance détendue règnent sur le village. Mais celui-ci reste un lieu d’échanges privilégiés entre étudiants et entreprises. Et prend, du coup, la forme d’un vrai salon de recrutement. Plusieurs entreprises sont installées dans le village. Et certaines mettent le paquet pour attirer leurs futurs cadres.

« Super ambitieux »

Du côté des pontons, les équipages sont impatients de prendre le large. Tous dorent au soleil. Le vent d’ouest peine à se lever pour une fois. Sur mer, 170 équipages participent aux régates. C’est vingt bateaux de plus que l’an dernier. Cette année, l’Edhec met l’accent sur l’international avec plus de vingt nationalités présentes.

Jean Thillaye du Boullay, de l’équipage Léovoile (pôle Léonard-de-Vinci à Paris), se prépare depuis six mois pour cette course. Son équipage vient de remporter la Coupe de France de voile étudiante organisée par l’Edhec. « Notre objectif est de remporter ce trophée Mer 100 % étudiant et de nous qualifier pour la Sywok, la coupe du monde étudiant », lance-t-il.

Plus loin sur les pontons, le drapeau québecois flotte à l’avant de l’habitable. Cet équipage d’HEC Montréal a bien failli ne pas arriver à Brest à cause du nuage de cendres. Pour lui, la course marque l’achèvement d’une année de travail : « C’est un pari super ambitieux. La réussite, c’est d’y être. »

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