Archive pour décembre, 2009

Deux tiers de filles à l’université : un progrès ?

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En France, l’université accueille deux fois plus de filles que de garçons. Angers ne fait pas exception à la règle. Mais il n’est pas sûr que les féministes puissent s’en réjouir.

En janvier 2009 (1), les filles représentaient 62 % des étudiants inscrits à l’université publique d’Angers : 66 % en licence, 64 % en master. Un chiffre en progression constante.

« Cela s’explique par le poids de la fac de lettres et des filières tertiaires »,précise Eric Delabaere, vice-président de l’université. L’UFR Lettres et Sciences humaines représente à elle seule un quart des étudiants inscrits à Angers. Or ses effectifs sont à 77 % féminins ! Quant à l’Imis et à l’Esthua (2), ils accueillent 73 % de filles. Un chiffre lui aussi en constante augmentation.

Cela dit, les filles forment quand même 68 % des effectifs en pharmacie et ingénierie de la santé, 63 % en médecine, 57 % en droit. Et 63 % en formation continue.

Que font donc les garçons ? Ils entrent dans des filières plus courtes et plus professionnalisantes comme les BTS. Sans oublier les grandes écoles. A l’université d’Angers, ils sont ainsi très majoritaires à l’Istia, l’école d’ingénieurs (78 %).

Et surreprésentés en sciences (58 %) et à l’IUT (53 %). Tendance encourageante : les filles progressent quand même dans le domaine des sciences, de la technologie et de la santé. De 47 % en 2005, elles sont passées à 51 % en 2009.

Les profs : 80 % d’hommes !

Quant à leur taux de réussite, il est supérieur à celui des garçons en licence : 61 % des filles décrochent le diplôme contre 51 % des garçons. Mais ceux-ci se rattrapent en master, obtenu par 58 % des garçons contre 52 % des filles.

Et chez les profs ? La tendance, étonnamment, s’inverse ! Ces Messieurs jouissent d’une majorité écrasante : 74 % des maîtres de conférences et 85 % des professeurs des universités (le niveau au-dessus) sont des hommes. Ils sont aussi les mieux dotés : 57 % des titulaires. A cet échelon-là, Mesdames, vous n’attendiez tout de même pas autre chose ?

Source: Ouest France

Joyeuses fêtes

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Insertion professionnelle

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La Caisse d’épargne et l’Université partenaires Pierre Aïtelli, membre du directoire en charge du pôle ressources de la Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon et Jean Benkhelil, président de l’Université de Perpignan ont signé une convention rapprochant les deux institutions. L’objectif est d’accroître les connaissances, les compétences et le savoir-faire de chacun des deux établissements en vue de l’insertion profession- nelle des étudiants. Les principes de cette convention reposent, pour la Caisse d’Epargne LR sur une collaboration aux activités pédagogiques et sur une contribution active, notamment sur l’insertion professionnelle des étudiants. Une attention particulière sera portée aux jeunes diplômés en situation de handicap. De son côté, l’université assurera une large diffusion des offres d’emplois, des stages et des sujets d’études auprès des étudiants. Cette signature prolonge les opérations de stage dating, destinées aux étudiants en collaboration avec les managers du réseau Caisse d’épargne de Perpignan dont la dernière s’est déroulée le 7 décembre. L’objectif de cette journée était de rencontrer les étudiants en situation de recrutement, d’identifier les profils correspondants aux missions proposées, d’optimiser la démarche « opération coup de poing », de sensibiliser les managers à l’importance des périodes de stage. Enfin, cette signature exprime une fois de plus le profond attachement de la Caisse d’épargne Languedoc- Roussillon à son environ- nement et son engagement en faveur du développement régional.

Source: L’Indépendant

Grand emprunt: l’université choyée

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L’enseignement supérieur et la recherche se taillent la part du lion avec respectivement onze et huit milliard d’euros. Pour les seules universités, les investissements passent de dix milliards dans le projet Juppé-Rocard à 8,7 milliards. «Il y a quelques petites réductions et déplacements mais pas de grands changements », note-t-on cependant à la conférence des présidents d’université (CPU).

Ses membres se satisfont d’une «manne financière importante et inattendue » mais critiquent les modalités d’attribution de cette dernière : «Tout pour un petit nombre, rien pour les autres», regrette Jacques Fontanille, l’un de ses vice-présidents. Car au gouvernement, l’heure est plus que jamais à la distinction d’universités «d’élitedeniveau international », une stratégie déjà initiée par l’opération campus, il y a deux ans.

Cette dernière, voulue par Nicolas Sarkozy, mettait les universités en concurrence en leur demandant de présenter un projet performant pour récupérer une partie de l’argent dégagé par la vente d’actions EDF. Toujours dans cette logique, près de huit milliards du grand emprunt seront concentrés sur cinq à dix groupements d’établissements, sélectionnés après un appel à projet international. «Notre objectif est très simple : nous voulons les meilleures universités du monde», a expliqué Nicolas Sarkozy. Chacun de ces campus sera doté d’un capital d’environ «un milliard d’euros» qui sera «générateur de revenus». «Nous exigerons l’excellence, une nouvelle gouvernance, la contractualisation, l’autonomie, le partenariat avec les entreprises et, évidemment, des résultats », prévient-il.

 

8 milliards pour la recherche

Fortement mis en avant par le président de la République, le campus du plateau de Saclay dans la région parisienne va être avantagé puisqu’il recevra indépendamment des autres, et «tout de suite», un milliard d’euros pour regrouper «sur un seul site » les grandes écoles de Paristech, Centrale Paris, Normale sup Cachan et Paris-XI. Saclay avait déjà été bien doté par le «plan campus » de 850 millions d’euros.

Le grand emprunt vient par ailleurs renforcer d’un milliard le «plan campus » initié grâce à la vente d’actions EDF pour atteindre l’objectif affiché initialement par Nicolas Sarkozy de 5 milliards d’euros.

Au chapitre «formation », 500 mil­lions iront à l’apprentissage et 500 autres à la création de «20 000  places supplémentaires » dans les internats. Sur les 8 milliards dévolus à la recherche, 3,5 iront à sa «valorisation » et à l’innovation. Quelque 2,5 milliards iront à la santé et aux biotechnologies. Il y aura aussi 850 millions pour créer «cinq » instituts hospitalo-universitaires «de niveau d’excellence mondiale », l’objectif là aussi étant de «consacrer des moyens importants sur un petit nombre d’équipes ».

Source: Le Figaro

BU: fermeture ces vacances

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Pour celles et ceux qui voudraient emprunter un ouvrage pour ces vacances vous avez jusqu’à 19h00 pour le faire.

La BU ferme pour les vacances et ne réouvrira que le lundi 4 janvier 2010.

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