Panne de courant dans tout le département

Panne de courant dans tout le département dans Pol-Actualite et Politique. 429_@VENT4176587

90% des foyers du département ont été privés d’électricité hier, au plus fort de la tempête. La « pire situation » enregistrée en France, comme l’ont souligné les autorités. arbres déracinés, toits envolés, cheminées effondrées, les dégâts sont importants.

De mémoire, le vent n’avait jamais soufflé aussi fort qu’hier dans le département.
Dès 8 heures, les Pyrénées-Orientales avaient été placées en alerte rouge par les services de Météo-France en prévisions de violentes rafales d’ouest, nord-ouest pouvant atteindre 170 km / h et le pic de la tempête était prévu aux environs de 11 heures. Il avait été recommandé aux habitants, à grands renforts de spots radios, de limiter les déplacements dans ce créneau horaire. Dans l’attente, une cellule de crise avait ainsi été activée à 10 h en préfecture, réunissant progressivement les représentants des services de l’Etat, pompiers, gendarmes, Armée, police et police municipale, EDF-GDF, Ddass, conseil général, agglomération et ville de Perpignan.
Dans un même temps, par précaution, l’autoroute A 9 avait été bloquée pour tous les poids- lourd se dirigeant vers l’Espagne, le trafic aérien et ferroviaire avaient été interrompus et l’aéroport de la Llabanère fermé. A ce moment-là, pourtant, il ne se passait rien. Le calme plat. Pas un souffle d’air. Quelques timides rayons de soleil même, qui ne laissaient rien présager de ce qui allait suivre… Pourtant, entre 11 h et 11 h 15, tandis que l’Aude recensait les premiers dégâts, les premières bourrasques ont soudain commencé à balayer le département et, en un temps record, devaient se faire plus intenses et plus préoccupantes. L’heure avait sonné de prendre toutes les mesures nécessaires afin de limiter les risques pour la population.
Aussitôt, depuis la salle Erignac de la préfecture où les membres de la cellule de crise se sont affairés sans relâche jusqu’à tard dans la nuit, la tension se faisait plus palpable. Au vu du danger croissant, le préfet Hugues Bousiges a décidé vers midi de signer un arrêté interdisant toutes manifestations culturelles et sportives de plein air. Peu après, les sapeurs-pompiers ont été appelés pour un premier accident puis un deuxième, les directeurs des stations de ski ont décidé de fermer leur domaine au public et le préfet a suspendu l’ensemble des transports en commun dans le département alors que les rafales redoublaient, immobilisant les promeneurs, remuant violemment les voitures, arrachant quelques arbres par ci et soulevant des toitures par là. Pour atteindre leur paroxysme à 14 heures.
Un arrêté d’interdiction de circuler pour tous les particuliers a été envisagé pendant un temps mais n’a finalement pas été pris. Néanmoins, les dirigeants des centres commerciaux ont préféré boucler les portes de leurs établissements au moment où les commerçants du centre-ville de Perpignan et d’autres communes baissaient le rideau les uns après les autres, et où les promeneurs se réfugiaient chez eux à la hâte, laissant des rues désertes, de Pia jusqu’à Céret, de Rivesaltes à Baixas ou à Prades. Et ce, toute la fin de la journée.
A 20 heures, le vent semblait enfin s’être calmé. La SNCF annonçait que les trains reprendront une activité normale aujourd’hui à midi, le temps d’effectuer des reconnaissances sur les voies et d’effectuer les travaux nécessaires. L’alerte rouge était toutefois maintenue jusqu’à 22 heures. Sans savoir encore si les mesures de sécurité seront bientôt levées.

Source: L’Independant

 

contrer la droite |
mauritanie20 |
Vers la 6eme république ! |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Vivre la République du Progrès
| l'avenir vue par un militan...
| LCR Section Calaisienne