Archive pour janvier, 2009

Jacqueline Amiel Donat et sa mauvaise humeur

Jacqueline Amiel Donat et sa mauvaise humeur dans Pol-Actualite et Politique. amiel_donat_france_3_2008

Quand on lit le « blog » de Jacqueline Amiel Donat on peut etre effrayé de sa méconnaissance d’un dossier comme l’Université où pourtant elle enseigne depuis des années.

On y lit ce soir :

-« Nos chers parlementaires UMP ( 6 en tout) sont contents d’avoir rapporté chacun 64.075 euros – moins que leurs indemnités parlementaires… Au total cela représente 4% du budget de l’Université de Perpignan, là où on lui en avait promis 25% !!! » Mais chére Jacqueline, si l’on sait que vous revez de cumuler la présidence de l’agglo, la mairie et probablement le Sénat pour toucher ces memes indemnités(meme si je doute du montant que vous annoncez…) je ne vois pas en quoi la comparaison est utile avec une question de financement de l’Université , mis à part faire de la polémique stérile!Est ce votre projet politique?  De plus si vous aviez un peu plus écouté la Ministre de tutelle vous sauriez que l’augmentation concernait en 10 et 15% et non 25 % comme vous l’annoncez !Donc l’action des parlementaires a été efficace et l’on peut les en remercier.( Allez dites merci Jean Paul !)

-« Au moment où les moyens donnés à l’Université de Perpignan ne lui permettent plus d’assurer dignement ses missions: bâtiments dégradés et non réparés, salles le plus souvent non chauffées »   Oui les batiments sont dégradés, mais la faute à qui? rassurez vous ce n’est pas la votre directement, mais celle de ces « pseudo , éternels » étudiants qui lors du dernier conflit ont dégradés l’Université à hauteur de 200 000 €, les memes avec qui vous pourriez choisir de pactiser aujourd’hui pour défendre votre statut d’enseignant chercheur. Vous devriez dénoncer leur comportement, à l’inverse vous les avez soutenu lors des poursuites judiciaires l’an passé et continuez encore aujourd’hui…

Enfin Mme Amiel Donat, vous pourriez demander à votre camarade politique, Christian Bourquin, Président du Conseil Général de participer au financement de l’Université. Et de donner par exemple le cout des bornes à notre université… et bien plus encore… Vous pourriez lui suggérer? Pourquoi ne le faites vous pas?

C’est dommage que vous ne soyez pas au conseil d’administration de l’Université de Perpignan vous seriez un peu plus informé! … ah pardon vous vous etes présenté mais la liste sur laquelle vous étiez présente n’a pas remporté les élections et vous avez encore une fois perdue…


Les bornes du président Bubu : de plus en plus fou !

Quelle n’a pas été la surprise de François Liétta, président de l’association Poletudiant en découvrant dans son courrier une lettre signée de Jacques Martin, directeur des routes du conseil général, réclamant 713,70 € à son association en paiement de l’enlèvement d’affiches qui « a mobilisé deux agents, chacun équipé d’un camion et d’un karcher pendant une demi-journée, le vendredi 9 janvier au matin. »

Le président de l’association reconnaît d’autant plus facilement la paternité d’un collage d’affichettes sur les bornes de Bourquin qu’il avait pris soin de mettre en signature www.poletudiant.fr. Mais il précise que ne souhaitant pas dégrader le support, ses amis et lui ont collé les affichettes avec du scotch et que l’opération s’est limitée à une douzaine de bornes situées sur les entrées de Perpignan les plus proches de l’université. Et François Liétta produit des photos qui le prouvent.

Les bornes du président Bubu : de plus en plus fou ! dans Pol-Actions des elus etudiants. borne_poletudiant

Mais l’affaire ne s’arrête pas à cette facture. Le conseil général a confié le dossier à maître Etienne Nicolau… la suite ici

Source: Perpignan tout va bien

Moyens inédits en faveur de l’Université

Moyens inédits en faveur de l'Université dans Pol-Actualite et Politique. Photo%20n%C2%B0%203_300

Dans un courrier adressé à François CALVET en date du 20 janvier 2009, et avant même l’adoption et la répartition du plan de relance annoncé par le Président de la République, Valérie PECRESSE, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, a tenu à lui faire part des moyens inédits dont va bénéficier  l’Université de Perpignan.

En effet, ses moyens augmenteront de 384 450 €, portant sa dotation (hors mise en sécurité) à 9 943 111 €. C’est une progression sans commune mesure par rapport aux augmentations des trois dernières années.

Crédits de fonctionnement supplémentaires en 2006 Crédits de fonctionnement supplémentaires en 2007 Crédits de fonctionnement supplémentaires en 2008 Crédits de fonctionement supplémentaires en 2009
00€ 50 000 € 186 637 € 384 450 €

Par ailleurs, 600 000 € seront dédiés à la mise en sécurité et l’accessibilité de ses locaux pour les personnes handicapées.

Au total, l’université verra ses moyens progresser de 10,3% par rapport au socle 2008.

Ces crédits accompagnent des réformes structurantes pour notre système d’enseignement supérieur afin de faire émerger des établissements autonomes et puissants :
- application d’un nouveau système de répartition des moyens équitables et valorisant la performance, conformément aux préconisations de la Représentation Nationale
- ce modèle se traduira tout à la fois par une augmentation de la dotation de toutes les universités et en même temps par un rééquilibrage des dotations au profit de celles qui sont moins bien dotées au regard de leur activité et de leur performance
- déploiement du plan « réussir en licence » dont le triple objectif est de :
* faire de la licence un vrai diplôme national qualifiant d’insertion ou de poursuite d’études
* diviser par deux le taux d’échec en première année en 5 ans
* atteindre l’objectif de 50% d’une classe d’âge au niveau licence
- mise en oeuvre du plan 2009-2011 destiné à promouvoir l’attractivité des carrières des personnels de l’université.

L’Université de Perpignan bénéficiera ultérieurement d’autres moyens, notamment dans le cadre du plan de relance voulu par le Président de la République, moyens qui doivent permettre de faire de nos sites universitaires des lieux de vie, d’étude et de travail attractifs.

Source: François CALVET

Quand Jean Codognés et Union pour Perpignan se mettent au SPAM

Quand Jean Codognés et Union pour Perpignan se mettent au SPAM dans Pol-UPVD 450_@CODO174150

Jean Codognés et ses amis politiques du groupe « Union pour Perpignan » ne savent plus où envoyer leurs messages politiques et invitations…

 Jean Codognés a trouvé la solution pour gonfler la liste de leurs contacts, ils ont récupérés le listing des élus aux différents conseils centraux de l’Université. En effet Jean Codognés est le représentant du Conseil Général au Conseil d’Administration de l’Université, il reçoit donc par mail comme environ 60 personnes des mails émis par l’administration de l’Université pour des convocations aux différentes réunions…. En théorie cette mailing list ne sert que pour le fonctionnement de l’Université et non pour de la propagande politique…Imaginez si chaque parti politique s’y met…

Le groupe Union pour Perpignan se met donc au SPAM en destination des instances universitaires..

 Si vous manquez d’adresse vous pourriez par exemple demandez à Mme Amiel Donat de vous fournir les adresses mails de tout les étudiants, enseignants et personnels de l’UFR de Droit…Ah non excusez moi vous étiez ennemi avant le 9 Mars 2008 puis devenu ami jusqu’au 15 Janvier et vous revoilà ennemi… « Amour, gloire et beauté » à la Perpignanaise

Allez un petit rappel de Droit sur les spams par Wikipedia 

Le principe introduit par la directive européenne a été transposé en France par la loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique et figure désormais à l’article L.34-5[12] du code des postes et des communications électroniques, repris à l’article L.121-20-5[13] du code de la consommation :

« Est interdite la prospection directe au moyen d’un automate d’appel, d’un télécopieur ou d’un courrier électronique utilisant, sous quelque forme que ce soit, les coordonnées d’une personne physique qui n’a pas exprimé son consentement préalable à recevoir des prospections directes par ce moyen.»

La Cnil indique qu’un formulaire doit demander le consentement d’une personne à l’envoi de messages commerciaux à son adresse ; la case correspondante ne doit pas être pré-cochée[14]. Même si le message est envoyé de manière légale, le courrier de prospection doit proposer au destinataire un moyen simple de refuser toute utilisation ultérieure de ses coordonnées.

La récupération des adresses électroniques (sur le web, sur des forums de discussion) de manière automatique est elle-même interdite. L’article 226-18-1[15] du code pénal, introduit par une loi du 6 août 2004, punit de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende un « traitement de données à caractère personnel concernant une personne physique malgré l’opposition de cette personne, lorsque ce traitement répond à des fins de prospection, notamment commerciale ». Même pour des faits antérieurs à la loi du 6 août 2004, la cour de cassation avait déjà confirmé[16] l’interdiction d’utiliser des robots collecteurs d’adresses électroniques en se basant sur l’article 226-18[17] du code pénal, qui réprime « le fait de collecter des données par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite, ou de procéder à un traitement d’informations nominatives malgré l’opposition de la personne ».

 

Le gouvernement rénove l’université

Le gouvernement rénove l'université dans Pol-Actualite et Politique. header

fillon2_500_mendiboure_matignon dans Pol-Actualite et Politique.

Le budget 2009-2011 fait la part belle à la recherche et à l’enseignement supérieur, dans le but de faire des universités françaises des pôles d’excellence au rayonnement mondial.

En effet, Nicolas SARKOZY a fait de la recherche et de l’enseignement supérieur une des grandes priorités de son quinquennat. Tous les établissements sont déjà engagés dans un passage progressif à l’architecture européenne LMD (licence-master-doctorat) qui devrait concerner l’ensemble des formations supérieures à l’horizon 2010. Pour aller plus loin, le travail du Gouvernement vise d’ici 2012 des objectifs ambitieux :

  • Conduire 50% de chaque classe d’âge au niveau de la licence ;
  • Faire des universités françaises des pôles d’excellence : deux établissements classés dans les 20 premiers mondiaux et 10 parmi les 100 premiers ;
  • Porter l’effort de recherche à 3 % du PIB ;
  • Améliorer les efforts de recherche en termes de dépôts de brevets, de publications scientifiques, d’accueil et de mobilité des étudiants, des enseignants et des chercheurs.

Le Président de la République veut ainsi rénover l’université et réalise un effort historique en ce sens : d’ici 2012, les moyens de l’enseignement supérieur seront accrus de 5 Mds€, et les moyens dédiés à la recherche et à l’innovation de 4 Mds€.
Ainsi, la dépense par étudiant est en augmentation de 37 % sur la période 2007-2011, ce qui porte l’effort moyen supplémentaire pour l’enseignement supérieur à plus de 1 Md€, tandis que la recherche bénéficiera d’un effort moyen supplémentaire de 800 M€ par an.

Le budget 2009 vise cinq objectifs :

  • Renforcer l’attractivité des carrières ;
  • Favoriser la réussite des étudiants ;
  • Permettre l’émergence d’établissements de l’enseignement supérieur autonomes et puissants avec le passage à l’autonomie des universités prévu par la loi du 11 août 2007 ;
  • Accompagner la recherche publique dans sa stratégie d’excellence ;
  • Donner une nouvelle dynamique à la recherche privée.

En vue de réaliser ces objectifs, les crédits de la  mission interministérielle « recherche et enseignement supérieur », augmentent de 1,035 Mds€ par rapport à 2008, avec 24,56 Mds€ d’autorisations d’engagement. Cette augmentation ne traduit qu’une partie de l’effort de la Nation en faveur de l’enseignement supérieur et de la recherche. Doivent y être ajoutés des dépenses fiscales en augmentation de 655 M€, des partenariats public-privé d’un montant de 170 M€, et le produit généré par le capital d’EDF de 160 M€.

Ainsi, dès le 1er janvier 2009, 20 universités seront autonomes et bénéficieront de compétences élargies (budget global, prévision des moyens sur 4 ans et gestion des ressources humaines et de la masse salariale). Et d’ici 2012, toutes les universités accéderont à l’autonomie. Notons que le secteur de l’enseignement supérieur bénéficie d’une dérogation à la règle du non renouvellement d’un départ sur deux à la retraite pour les fonctionnaires.

Le parc immobilier des universités sera également amélioré, et l’opération campus lancée par la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Valérie PÉCRESSE, qui vise à bâtir les campus de demain, permettra de rénover et redynamiser les campus existants : la cession de 3% des titres détenus par l’État dans le capital d’EDF, pour un montant total de 5 Mds€, permettra de financer les dix grands projets de rénovation universitaire sélectionnés, qui regroupent 39 universités et concernent 650 000 étudiants et 21 000 chercheurs.

D’autre part, dans le but de favoriser la réussite des étudiants, le programme « vie étudiante », doté de 2,1 Mds€ de crédits de paiement en 2009, vise à promouvoir l’égalité des chances entre tous les étudiants. À ce titre, il participe au financement des bourses d’études, des aides indirectes (logement, restauration) et de la santé des étudiants. Et le plan « licence », qui vise à conduire 50% de chaque classe d’âge au niveau de la licence est déjà bien engagé.

Aussi, ce chantier continuera de bénéficier de moyens substantiels, avec 103,3 M€ en 2009 et 730 M€ d’effort cumulé sur 2008-2012, soit une hausse de 43 % du budget dédié à la licence. Ces investissement permettront la rénovation du contenu de la licence universitaire, le renforcement du dispositif d’orientation active qui prépare l’accueil et l’entrée à l’université, ainsi que l’amélioration des STS et le développement des IUT.

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