Archive pour 24 mars, 2008

L’UNI lycée communique sur la gréve du 18 Mars

 L'UNI lycée communique sur la gréve du 18 Mars dans Pol-Actualite et Politique. Uni_lyc%C3%A9e

Mardi 18 mars, certains enseignants des collèges et des lycées feront grève en raison d’une diminution de la dotation horaire globale (DHG).

 Alors que depuis 1994,  l’enseignement secondaire a perdu plus de 250 000 élèves, l’UNI-Lycée Perpignan regrette que certains syndicats d’enseignants et lycéens fassent semblant de ne pas avoir  perçu cette évolution  pour continuer à revendiquer toujours plus de moyens.

 Pour les lycéens, le débat ne se pose plus en terme de moyens mais plutôt en terme de qualité de diplômes et d’enseignement. Diverses enquêtes de l’OCDE ont montré qu’il n’y a pas, forcément, de lien entre augmentation de moyens et excellence de la formation, surtout en France.

 L’UNI-Lycée Perpignan se fait le porte-parole de tous les lycéens inquiets pour leur avenir et qui préparent les épreuves du baccalauréat, de BEP ou de concours.

 Vu les blocages au premier semestre, l’annulation des bacs blancs en début d’année, l’UNI-Lycée Perpignan demande aux professeurs de faire preuve de responsabilité en évitant de pénaliser  les élèves de terminales, BTS et classes prépa par une nouvelle grève.

 L’UNI-Lycée appelle  les représentants syndicaux à plus de pragmatisme et moins d’idéologie pour faire en sorte qu’un enseignement de qualité puisse être délivré avec les moyens dégagés par la Dotation horaire globale.

Le prof ne plaidera pas coupable

Le professeur qui avait giflé un collégien, le 28 janvier à Berlaimont (Nord), souhaite une audience publique et refuse la procédure de plaider-coupable prévue initialement le 27 mars, a-t-on appris vendredi auprès de son avocat.

Le professeur de technologie tiendra une conférence de presse mardi matin dans le bureau de son avocat à Avesnes-sur-Helpe (Nord) pour expliquer les raisons de ce refus, a indiqué à l’AFP Philippe Roffiaen.

La procédure du plaider-coupable suppose l’accord des deux parties et se déroule uniquement en présence du prévenu et de son avocat.

L’avocat a précisé à l’AFP qu’il transmettrait le même jour l’information au procureur afin qu’il puisse convoquer le tribunal correctionnel d’Avesnes-sur-Helpe à une date ultérieure pour juger son client, sans doute pas avant deux ou trois mois.

Le professeur de 49 ans, qui avait passé 24 heures en garde à vue pour cette affaire, doit comparaître pour « violence aggravée sur mineur ». Il avait reconnu avoir giflé un élève de 6ème après qu’il l’eut traité de « connard ». A l’origine de l’échange, le professeur s’était agacé du désordre sur une table.

Les étudiants font de plus en plus de stages

Les étudiants font de plus en plus de stages dans Pol-Actualite et Politique. 75d8650153

L’université affiche sa volonté de s’ouvrir au monde de l’entreprise. De plus en plus d’étudiants cherchent des stages dans le privé.

Étudiante en master 2 à l’IGR, Manuela part en stage six mois à Paris. L’employeur lui a fait comprendre que cette période de formation déboucherait sur un CDI. « Le service des stages nous envoie régulièrement des offres depuis septembre. Je n’ai pas eu à chercher. »

À l’université, les étudiants qui souhaitent intégrer le monde de l’entreprise semblent se heurter à plus de difficultés. Après deux mois de recherche et trois entretiens, Yann, étudiant en Master de management et de marketing à Rennes 2, revoit ses exigences à la baisse. « C’est galère de trouver un bon stage. On est en concurrence avec les étudiants d’écoles de commerce. Pourtant sur la qualité de la formation, on n’a rien à leur envier. »

C’est l’avis que partage Daniel Gouadec, professeur à Rennes 2 et responsable du Master des métiers de la traduction. « L’université n’a pas à rougir. Nos étudiants sont compétents et capables d’adaptation. Les entreprises recherchent de tels profils. » 

Si le principe du stage n’est pas remis en question à l’université, ce sont les conditions d’accueil des stagiaires qui continuent de pêcher.

Peu ou pas payés, les stagiaires en fin de cycle sont pourtant déjà de « jeunes professionnels ».

Florent, étudiant en Master 2 d’analyse de projets à Rennes 1, part en stage pour six mois dans une entreprise d’éoliennes à Lannion. Il sera indemnisé 300 € par mois. « Même si on apprend encore, on effectue le même travail qu’un salarié. On a des choses à apporter et de véritables compétences. »

Selon Marc Gimonet, vice-président de Rennes 2 chargé de l’insertion professionnelle, « en fin de cycle, il ne faut plus parler de stage, mais plutôt d’expérience professionnelle ». Pour Daniel Gouadec, « c’est un effort à faire de la part des entreprises et de l’institution qui pourvoit les stagiaires. J’incite mes étudiants à exiger des indemnités ».

Les étudiants stagiaires pris en entreprise ne sont pourtant pas les plus mal lotis. « Dans la fonction publique, explique Marc Gimonet, il est encore plus compliqué pour un stagiaire de toucher des indemnités. » Rappelons que depuis 2006 la loi prévoit une indemnisation de l’ordre de 30 % du Smic à partir de trois mois de stage.

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