Archive pour 5 mars, 2008

Face aux vieilles lunes de l’UNEF, une seule alternative l’UNI

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1936, les étudiants communistes demandaient la création d’un salaire étudiant pour les « travailleurs intellectuels ». Depuis périodiquement, l’UNEF essaie de faire du neuf avec du vieux en ressortant ce projet. L’emballage marketing a légèrement évolué passant du salaire étudiant à l’allocation d’autonomie, mais l’objectif est toujours le même : enfoncer un peu plus la jeunesse française dans l’assistanat. L’UNI a toujours combattu cette idée qui est aussi ruineuse qu’injuste. Saupoudrer l’aide sociale sur toute une génération, n’est certainement pas ce qui permettra d’aider les étudiants les plus modestes.

Les prochaines semaines vont être déterminantes pour l’enseignement supérieur français. Du 15 mars au 10 avril, plus de la moitié des universités vont renouveler leurs élus étudiants et l’ensemble des CROUS vont renouveler leur conseil d’administration. C’est une opportunité que les étudiants doivent saisir pour moderniser leur université.

Face à ces enjeux, on ne peut que regretter que l’UNEF se contente de recycler ses vielles campagnes et ses vieux slogans. Le monde a changé depuis 1936, et l’université encore plus. Depuis huit mois de nombreuses réformes ont été amorcées (loi LRU, plan licence … ) et des moyens importants ont été programmés, près de 20 milliards d’euros seront investis dans les 5 prochaines années. Dès lors, la question que l’on doit poser aux étudiants est celle de l’allocation la plus efficace et la plus juste de ces moyens. Si certains syndicats ne souhaitent pas voir ces changements et continuent de fonctionner avec le même logiciel (toujours plus de moyens, toujours plus de postes). L’UNI, quant à elle, proposera aux étudiants une réelle alternative à cela, aussi bien dans la méthode que sur le fond.

Il est nécessaire de changer de méthodes, de s’ouvrir, de regarder comment nos voisins européens ont résolu certains problèmes que nous rencontrons en France : comment l’Allemagne a mis en place un système de bourses sur critères sociaux performant et sans effets de seuils, comment la Hollande a répondu aux problèmes du logement étudiant, comment la professionnalisation des études s’est développée en Allemagne, comment le travail des étudiants salariés est reconnu en Italie ….

Pour répondre aux problèmes concrets que rencontrent les étudiants, il convient de proposer des solutions innovantes. Cela nécessite de sortir des schémas traditionnels, comme par exemple pour le logement. Comment comprendre la résistance des syndicats qui s’opposent à la proposition de l’UNI consistant à s’appuyer sur les collectivités locales et les universités pour créer plus de logements, si ce n’est par pur conservatisme.

Il faut aussi faire preuve d’imagination et innover. Pour répondre aux problèmes liés au pouvoir d’achat des étudiants, l’UNI propose ainsi la mise en place d’un ticket de restauration étudiante fonctionnant sur le modèle de ce qui existe pour les entreprises.

Enfin, il faut recenser les bonnes pratiques pour les développer. Si l’on veut améliorer la professionnalisation de nos études, il faut s’inspirer de ce qui fonctionne en Allemagne, mais aussi dans les écoles françaises : apprentissage, réseau d’anciens, rapprochement avec les entreprises….

Avec la mise en œuvre de la loi LRU et l’effort budgétaire qui l’accompagne, les cartes ont été redistribuées. La communauté universitaire dispose d’atouts nouveaux. C’est à elle, désormais, de jouer et pour cela elle pourra compter sur les élus des listes « UNI pour des réformes au service des étudiants. ».

L’Université de Besançon crée une école du dévellopement durable

L'Université de Besançon crée une école du dévellopement durable dans Pol-Actualite et Politique. UniversitedeFranche-comte

Aussi a-t-elle entrepris la réalisation d’un bilan carbone de son établissement, une première pour une université française ! Une collecte de données a été effectuée en mai-juin 2007 et suivie d’une analyse fine selon la méthode labellisée « Bilan Carbone » de l’ADEME.

Le bilan total est de 10136 tonnes de carbone qui se répartissent ainsi :
- 61% pour les sources fixes (provenant principalement des chaudières et de l’électricité)
- 16% pour les déplacements des personnes avec la prise en compte :
de l’utilisation des véhicules de la flotte de l’université
des déplacements professionnels (voiture, train ou avion) recensés en 2006.
des trajets domicile-travail du personnel et des enseignants
- 15% pour les immobilisations des bâtiments et des matériels informatiques
- 8% pour les achats entrants les petits matériels et les consommables bureautiques

Suivant l’exemplarité de la ville de Besançon qui possède déjà 2 chaufferies à bois et qui met l’accent depuis plusieurs années sur la promotion des modes de déplacement doux, l’Université s’est engagée dans une politique d’actions concrètes avec :
• L’achat de vélos électriques pour les personnels se déplaçant dans le cadre de leurs activités universitaires quotidiennes.
• La création d’une chaufferie bois qui a induit une réduction importante d’émissions de carbone.

Ceci a permis à l’Université de Franche-Comté d’atteindre l’objectif de réduction de 10% des émissions de gaz à effet de serre sur la période 2005-2008.

L’expérience acquise par l’Université et sa légitimité au sein de la dynamique bisontine en faveur du développement durable ont incité l’Université à créer une École du développement durable ouverte notamment à la formation continue et qui répondra, en particulier, à une demande pressante de collectivités et d’autres universités.

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