Archive pour 22 février, 2008

Cout des gréves anti-cpe

Cout des gréves anti-cpe dans Pol-Actualite et Politique. 267350m-DSCN1866 dans Pol-Actualite et Politique.

C’est une question posée par la Députée- Maire de Canet, Arlette Franco lors d’une séance parlementaire en 2007.

 Voici la question :

Mme Arlette Franco interroge Mme la ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales sur le problème de tentative de blocage des locaux et des cours organisés par une minorité d’étudiants dans une vingtaine d’universités. Lors des événements du CPE, début 2006, de nombreuses universités avaient déjà été bloquées en toute illégalité et de nombreux locaux, mobiliers, voire ouvrages universitaires saccagés. On chiffrait à l’époque à plusieurs centaines de milliers d’euros les coûts de réparation de ces dégéts. Rien qu’à la Sorbonne, ce montant s’élevait autour de 500 000 euros. Aussi elle lui demande si un bilan des coûts de réparation des dégéts causés dans les universités lors des manifestations anti CPE a été établi - si oui, quel en est le montant ? -, et si l’on est en mesure d’évaluer les dégéts causés par les premiers mouvements anti-loi SRU. - Question transmise à Mme la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche.

 Et la réponse :

S’agissant des dégradations constatées à l’issue de l’occupation des locaux lors des manifestations contre le contrat première embauche (CPE), un recensement des dégâts et des dépenses engendrées a été réalisé par le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Quarante-six établissements d’enseignement supérieur ont déclaré avoir subi des dégradations. Ces dégâts sont très variés : mobilier et matériels informatiques détruits, vitres brisées, portes et fenêtres cassées, serrures endommagées, revêtements de sols et de murs ainsi que faux-plafonds dégradés, détecteurs d’incendie et extincteurs détériorés, etc. En plus du coût de remise en état des locaux (réparations des dégâts et nettoyage) et de remplacement de mobilier, les établissements ont chiffré les frais de gardiennage exceptionnels qu’ils ont engagé durant la période d’occupation. Si le chiffrage du coût total des dépenses engendrées par l’occupation des locaux est de l’ordre de 3,2 millions d’euros, les montants de frais engagés sur chaque site sont majoritairement inférieurs à 100 000 euros, et ont été pris en charge par les établissements sur leur budget 2006. Le recensement définitif des dégâts éventuels occasionnés par les mouvements anti-LRU n’a pas encore été opéré.

Signez la pétition national de l’UNI pour des horaires élargies à la B.U

Signez la pétition national de l'UNI pour des horaires élargies à la B.U dans Pol-Actualite et Politique. arton823-d6f01

Jeudi 21 Février, des militants de l’UNI ont proposé aux étudiants de l’université de Perpignan de signer la pétition national pour des horaires plus adaptés à la B.U. Toute la journée, les militants de l’UNI ont présentés leurs propositions aux étudiants qui ont été nombreux sur Perpignan à signer la pétition.

Cette pétition est aussi disponible en ligne pour ceux ou celles qui n’auraient été présents sur le campus hier. Vous pouvez la signer ICI .

A Perpignan, l’UNI y est présente depuis de nombreuses années activement à toute période de l’année universitaire.

Les 3 points essentiels de cette pétition sont :

Que les étudiants qui le souhaitent puissent être embauchés par l’université afin d’assister le personnel de bibliothèque
La loi sur les libertés et responsabilités des universités (LRU) favorise la signature de contrats pour des courtes durées (quelques heures par semaine) entre les universités et les étudiants, ce qui était une demande de l’UNI. Les étudiants sont nombreux à chercher des jobs étudiants adaptés à leurs études. Assurer la surveillance et l’information à la BU est un job idéal, sur le lieu d’études, dans un environnement agréable. De plus, c’est un moyen efficace pour permettre une ouverture adaptée de la BU.

- Que la Bibliothèque Universitaire soit ouverte plus longtemps le soir, ainsi que tout le week-end, en période d’examens prioritairement
car les horaires actuels de la BU ne sont pas adaptés à nos rythmes d’études. Elle est ouverte lorsque nous sommes en cours, et souvent fermée lorsque nous en avons le plus besoin, alors que les bibliothèques des Grandes Ecoles et de nombreuses universités étrangères sont ouvertes parfois jusqu’à minuit et souvent tous les week-end y compris le dimanche.

- Qu’un service minimum soit instauré en cas de grève
car les universités françaises sont publiques, et la continuité du service public doit être assurée. Les étudiants qui souhaitent travailler n’ont pas à être pris en otage.

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