Archive pour 17 février, 2008

La recherche sur les OGM est relancée.

La recherche sur les OGM est relancée.  dans Pol-Actualite et Politique. n704386972_243174_775

Valérie Pécresse a confirmé le triplement des fonds pour l’étude des plantes transgéniques.

En se rendant hier à Orléans, à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), où elle a visité une plantation expérimentale de peupliers transgéniques destinés à la production de biocarburants, la ministre de la Recherche, Valérie Pécresse, a d’abord voulu adresser un «message symbolique fort» aux scientifiques mais aussi à la société tout entière.

 

 

 

« Le gouvernement a pris la semaine dernière une décision équilibrée, a-t-elle martelé à plusieurs reprises. D’un côté, nous avons appliqué le principe de précaution en suspendant la culture du maïs transgénique MON810 suite aux “interrogations” formulées par la Haute Autorité sur les OGM . Mais, pour autant, nous n’avons pas mis un coup d’arrêt aux biotechnologies. Nous avons au contraire le devoir de relancer les recherches dans ce domaine si nous voulons répondre aux défis alimentaires et environnementaux de demain. Alors que la Terre va bientôt compter 9 milliards d’habitants, la France doit garder sa recherche agronomique, qui est la deuxième au monde. C’est une question d’indépendance nationale. »

 

 

Une enveloppe de 45 millions d’euros

 

Joignant le geste à la parole, Mme Pécresse a confirmé qu’une enveloppe de 45 millions d’euros sera affectée sur trois ans, de 2009 à 2011, aux biotechnologies végétales dans le cadre d’appels à projets «allant du très fondamental au très appliqué», via l’Agence nationale de la recherche (ANR) et l’Inra. Le ministre souhaite, en outre, que cet effort soit mené conjointement avec l’Allemagne qui vient de se doter d’un plan pluriannuel de recherche d’une ampleur équivalente en lien avec le secteur privé.

 

En plus des 15 millions d’euros déjà affectés en 2008 à l’ANR, Valérie Pécresse a annoncé à Marion Guillou, directrice générale de l’Inra, que l’État va verser 4 millions d’euros supplémentaires à deux nouveaux centres d’excellence : le RTRA « Plantes » (Réseau thématique de recherches avancées) de Montpellier et le Centre de génotypage de Clermont-Ferrand.

 

«Aujourd’hui, nous sommes à la croisée des chemins», a poursuivi le ministre qui compte «profiter du “Grenelle” pour faire de la pédagogie. Les ONG doivent reconnaître que l’État a fait un pas vers elles en tenant compte de leurs inquiétudes mais elles doivent aussi laisser les chercheurs travailler dans la sérénité.»

 

Plaidant pour «un apaisement général» sur ce dossier qui déchaîne les passions depuis une dizaine d’années, Valérie Pécresse compte sur la prochaine loi sur les OGM, qui doit être discutée à partir du 5 février au Sénat, pour «garantir la transparence et la sécurité» et en finir une bonne fois pour toutes avec la « méfiance » que ces technologies suscitent dans la population.

 

«Diaboliser les OGM globalement, cela n’a pas de sens, a-t-elle ajouté. I l n’y a rien de commun entre le maïs MON810, les peupliers d’Orléans et les tabacs génétiquement modifiés qui fabriquent des substances anticancéreuses. Il faut regarder chaque OGM au cas par cas.»

 

S’agissant des essais en plein champ régulièrement fauchés par les militants anti-OGM, Valérie Pécresse, prenant l’exemple des peupliers, trop gros pour pousser en serre, a estimé qu’ils étaient «indispensables pour étudier le comportement des plantes dans différents types de sol et de climat». Selon elle, «une centaine d’hectares» étroitement surveillés et encadrés par la future loi suffiraient, à l’échelle de la France, pour mener à bien ces travaux.

 

Reste à savoir si la manne promise sera suffisante pour relancer l’intérêt des chercheurs, passablement émoussé. L’an dernier seulement six projets de recherche sur les OGM ont été soumis à l’ANR, contre une vingtaine en 2006.

(le figaro)

Valérie Pécresse; « la France s’inscrit dans l’évolution de l’espace européen de la recherche »

Valérie Pécresse;

Dans une interview accordée hier à l’AEF, Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, juge que « la France s’inscrit vraiment dans l’évolution actuelle de l’espace européen de la recherche ». La ministre estime en effet que la « loi LRU, la mise en place de formations professionnalisantes, la politique d’évaluation et l’harmonisation des diplômes » sont totalement en phase avec la « dynamique européenne » universitaire.

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Logement étudiant pour une meilleure utilisation des budgets

Logement étudiant pour une meilleure utilisation des budgets dans Pol-Actualite et Politique. uni

 L’UNI communique:

Aujourd’hui, le problème du logement étudiant ce n’est pas le manque de moyens mais le manque d’imagination et de diversification des acteurs.

Le député Jean-Paul Anciaux a remis aujourd’hui, vendredi 15 février 2008, son deuxième rapport sur la question du logement étudiant à la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse ainsi qu’à la ministre du Logement et de la Ville, Christine Boutin. Pour l’UNI, ce rapport est dans la suite logique du premier et répond essentiellement à la question du logement social étudiant géré par les CROUS. Si ce chantier est important, il n’épuise pas toute la question du logement étudiant. L’UNI prend acte et soutient les principales préconisations du rapport Anciaux mais appelle les ministres à aller beaucoup plus loin et à diversifier l’offre et les acteurs du logement étudiant.

Avec 20 milliards d’euros investis, le problème du logement étudiant n’est pas celui du manque de moyens mais bien celui consistant à savoir comment dépenser utilement cet argent. L’UNI appelle tous les acteurs du logement étudiant (CROUS, collectivités locales, universités…) à sortir du moule unique de la chambre universitaire de 9m² et à diversifier leurs offres en s’inspirant d’expériences novatrices :

- A Toulouse, par exemple, l’université de Toulouse 1 loge des étudiants étrangers dans des appartements dont elle assure la gestion financière en partenariat avec l’OPAC. Ce projet expérimenté pendant 3 ans a notamment permis à l’université d’obtenir le label « qualité » européen pour l’organisation de ses échanges dans le cadre Erasmus.

- A Amsterdam, pour apporter des solutions à la pénurie de logements pour les étudiants, la ville a créé plus de 1000 appartements de 20m² dans des « containers ». Ce type de logement est aussi bien plébiscité par les étudiants que par les opérateurs du logement étudiant (ce type de logement revient 8 fois moins cher qu’une chambre de 9m² à la française).

L’UNI va dans les prochains jours interpeller les candidats aux municipales afin de savoir ce qu’ils comptent faire en terme de logement étudiant. Une proposition de loi visant à modifier l’article 55 de la loi relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbains (SRU) a été déposée à l’Assemblée Nationale afin que le logement étudiant soit inclus dans le « quota » des 20 % de logements sociaux dont chaque commune doit se doter. L’UNI interpellera aussi les candidats à la présidence des universités, la loi LRU leur donnant de nouvelles responsabilités, pour savoir s’ils comptent enfin se saisir de cette question.

Pour répondre aux difficultés rencontrées par les étudiants pour se loger, l’action et l’offre des CROUS ne peuvent pas à elles seules être suffisantes. L’UNI appelle donc le gouvernement à inciter d’autres acteurs à s’engager dans le problème.

Logement etudiant: 620 millions en 4 ans

 Logement etudiant: 620 millions en 4 ans dans Pol-Actualite et Politique. 2007-05-26T170657Z_01_NOOTR_RTRIDSP_2_OFRTP-FRANCE-EDUCATION-PECRESSE-20070526

Valérie Pécresse a promis vendredi 620 M d’euros sur 4 ans pour la construction et la rénovation de chambres universitaires et lancé des pistes pour favoriser le logement intergénérationnel et la colocation des étudiants, des mesures plutôt bien accueillies par les organisations étudiantes.

La ministre de l’Enseignement supérieur et Christine Boutin (Logement) s’exprimaient devant la presse à l’issue de la remise du deuxième rapport du député de Saône-et-Loire Jean-Paul Anciaux (UMP), faisant de nouvelles propositions sur le logement étudiant, après un premier plan lancé en 2004, mais qui a accusé du retard.

Le premier plan, qui portait sur la période 2004-2014, prévoyait 5.000 constructions et 7.000 réhabilitations de chambres universitaires par an pendant dix ans à partir de 2004.

Or seules 6.300 constructions et 17.500 rénovations sur la période 2004-2007 ont été réalisées, a déclaré Mme Pécresse, en faisant remarquer que 40.000 demandes en cités U n’étaient pas satisfaites (le parc universitaire en propose aujourd’hui 154.000).

« Nous avons décidé (…) d’atteindre les objectifs du plan Anciaux à la fois en matière de rénovation et de construction », a-t-elle affirmé.

Selon la ministre, si l’ »effort » budgétaire de l’Etat consacré au logement en 2008 « se poursuit sur les quatre années qui viennent », au total « 620 millions d’euros » auront été consacrés au logement étudiant.

A cela s’ajoutent les crédits, « impossibles à chiffrer » pour le moment selon elle, faisant partie des 5 mds EUR attribués à « la rénovation d’une dizaine de campus d’excellence » dans le cadre du plan Campus lancé la semaine dernière.

Pour l’Ile-de-France, où la question du logement étudiant est la plus cruciale, en raison notamment de l’absence de terrains, les deux ministres ont proposé d’ »organiser une grande conférence avant l’été » avec « tous les acteurs »: région, villes, rectorats, préfets, offices HLM, etc.

Elles vont en outre mettrent en place « un groupe de travail pour envisager la création d’un bail spécifique pour la colocation » qui pourrait être étendue, selon Mme Boutin, au « secteur public » (logement social, offices HLM).

Pour inciter au développement du logement intergénérationnel (étudiant chez une personne âgée), elles veulent « créer un agrément national » attribué aux associations qui oeuvrent à la mise en relation des familles avec les étudiants et créer « un contrat dédié qui encadre, par la loi, cette pratique » de logement.

Par ailleurs, un groupe de travail va réfléchir aux aides au logement.

« J’ai le sentiment que le plan Anciaux sera suivi des financements à la hauteur des nécessités », s’est félicité le député.

Dans un communiqué, l’Unef « s’est félicitée des engagements » financiers annoncés mais a qualifié de « mesures gadgets » celles concernant la colocation et le logement intergénérationnel. Elles « ne permettront pas de résoudre le problème de pénurie logement », a estimé l’Unef.

Interrogée par l’AFP, la Fage, « plutôt satisfaite » des annonces, a « appelé les collectivités territoriales à jouer le jeu de cette réforme ». Elle a aussi estimé que la colocation était « un gage de mixité sociale ».

Un tiers des étudiants peine à trouver un logement, selon une enquête de l’Observatoire de la vie étudiante. 42% vivent dans un logement familial (37% chez leurs parents), 14% en résidence collective (Cité U, foyer), 31% seuls ou en couple et 7% en colocation.

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