Université de perpignan:conférence de Jacqueline Goy

Université de perpignan:conférence de Jacqueline Goy  dans Pol-Actualite et Politique. 61RCBD39X7L._SS500_GOY_Jacqueline dans Pol-Actualite et Politique.

Le cycle de conférences 2007-2008 est en cours de préparation. Mais dors et déjà voici une des dates retenues en sachant que les conférences seront toujours le mercredi à 18h15 à l’amphi 5.

10 octobre 2007 : Jacqueline Goy – Les méduses

Entre Jacqueline Goy et les méduses, tout a commencé dans un laboratoire de la station biologique de Villefranche. « Nous étions six jeunes thésards à travailler sur le plancton de la rade de Villefranche que nous ratissions tous les jours. Comme il fallait se répartir le travail, j’ai choisi d’étudier plus particulièrement les méduses. » Attirée par leur mystérieuse beauté, elle leur consacrera ensuite toute sa carrière.

« En 30 ans, je n’ai jamais changé de sujet »

Elle obtient un poste de chercheur au Muséum en 1968. « J’ai eu la chance d’être recrutée par Théodore Monod qui a accepté que je poursuive mon travail sur ces organismes pélagiques alors que les orientations du Muséum étaient plutôt axées sur le benthique. Je ne voulais surtout pas lâcher les méduses ! » Jacqueline Goy se retrouve donc affectée dans un laboratoire d’ichtyologie, en tant que spécialiste du zooplancton, pour étudier la nourriture des poissons dans leur environnement marin.

Au départ, la plus grande partie de ses travaux est réalisée en Méditerranée où elle passe au crible 12 puis 67 espèces communes. « Vous savez quand on commence et qu’on a une passion, on est boulimique ! ». Plus tard, elle a l’occasion de travailler sur une collection pêchée pendant près de dix années au large des côtes du Liban, en Méditerranée orientale. La comparaison de cette faune avec celle qu’elle connaît déjà sur le bout des doigts, va ainsi lui permettre de participer à la reconstitution de l’histoire de la Méditerranée.

Les campagnes océanographiques auxquelles elle participe avec les équipes de Villefranche ou du Muséum, lui permettent d’assouvir son éternelle curiosité. Méditerranée, Açores, Atlantique central, Pacifique, Antarctique et même Australie, sur les traces du naturaliste François Péron, elle parcourt le monde, à la recherche de son animal fétiche. On dit qu’elle est capable de reconnaître plusieurs centaines d’espèces, mais modestement, elle n’avouera jamais combien ! « Tout zoologiste, dans sa spécialité, est capable de reconnaître les espèces sur lesquelles il travaille. Cela n’est pas spécifique aux méduses ! ». Et pourtant, si les Cnidaires sont des animaux relativement peu évolué, leur diversité est véritablement incroyable.

Article issu de « Sciences Ouest » 

 


3 commentaires

  1. james dit :

    Bonjour
    Nous sommes deux élèves de première S souhaitant contacté jacqueline Goy pour obtenir des informations sur notre tpe. Serait-il possible d’avoir son adresse par votre intermédiaire.Merci de votre attention

    James et Florian

  2. james dit :

    ôiopiop

  3. dfl dit :

    Bonjour,
    Nous faisons également un tpe sur les méduses et sommes à la recherche d’informations
    Serait-il également possible pour vous de nous transmettre les coordonnées de Jacqueline Goy ?
    en vous remerciant beaucoup
    Marie

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